Santé hormonale masculine et testostérone à Saint-Hyacinthe
Des symptômes bien réels, une évaluation rigoureuse avant tout traitement
Baisse du désir sexuel, troubles de l’érection, fatigue, manque d’énergie, changements d’humeur ou diminution de la force musculaire : ces symptômes sont fréquents et peuvent nuire à la qualité de vie.
Ils peuvent être liés à un déficit en testostérone, mais aussi à bien d’autres facteurs : sommeil, poids, stress, médication, santé cardiovasculaire ou métabolique.
À la Clinique IPS du Palais, nous cherchons d’abord à comprendre votre situation dans son ensemble.
Lors de votre consultation, l’IPS prend le temps d’évaluer vos symptômes, votre histoire médicale, vos antécédents, vos médicaments, vos habitudes de vie, votre santé cardiovasculaire et métabolique ainsi que vos objectifs, incluant vos projets de paternité.
La testostérone peut faire partie des options lorsqu’un déficit est confirmé et que le traitement est approprié, mais elle n’est jamais une réponse automatique à la fatigue ou au vieillissement.
Notre approche
Quatre principes pour une prise en charge sérieuse
1
Confirmer avant de traiter
Un déficit en testostérone ne se diagnostique pas sur les symptômes seuls, ni sur une seule prise de sang.
Les recommandations exigent à la fois des symptômes compatibles et des taux de testostérone bas de façon claire et répétée, mesurés le matin.1, 2
Environ 30 % des hommes dont un premier résultat est bas obtiennent un résultat normal lorsque le test est refait.1
2
Chercher toutes les causes
Fatigue et baisse de libido ont souvent plusieurs causes. L’IPS évalue notamment :
le sommeil et la possibilité d’apnée du sommeil;
le poids et la santé métabolique;
la médication;
l’humeur et le stress;
les autres problèmes de santé.
La perte de poids, l’activité physique et un sommeil régulier peuvent d’ailleurs contribuer à augmenter les taux de testostérone.2
3
Individualiser la décision
Le choix de traiter, ou non, tient compte de vos symptômes, de votre âge, de vos antécédents, de vos facteurs de risque, de vos projets de paternité et de vos préférences.
Chez les hommes de 65 ans et plus, les recommandations déconseillent un traitement automatique et privilégient une décision individualisée, après une discussion des bénéfices et des risques.1
4
Suivre et réévaluer
Un traitement de testostérone demande un suivi régulier : évolution des symptômes, tolérance, et surveillance de certains examens, notamment l’hématocrite (concentration des globules rouges) et l’APS (antigène prostatique spécifique).2
Le traitement est ajusté, ou cessé, selon les résultats et votre situation.
Quand consulter?
Des signes qui méritent une évaluation
Une consultation en santé hormonale masculine peut notamment être pertinente si vous présentez :
baisse du désir sexuel
troubles de l’érection
fatigue ou baisse d’énergie
changements d’humeur
diminution de la masse ou de la force musculaire
un résultat de testostérone bas obtenu ailleurs
un traitement de testostérone déjà commencé
On parle souvent d’« andropause », mais contrairement à la ménopause, il n’y a pas d’arrêt brusque chez l’homme : la testostérone tend plutôt à diminuer graduellement avec l’âge, et tous les hommes ne développent pas un déficit nécessitant un traitement.1
Vous vous demandez ce que recouvre vraiment le mot « andropause »?
Un taux qui évolue différemment d’un homme à l’autre
Illustration à titre indicatif. Les valeurs de référence varient selon les laboratoires et les unités utilisées; seule une évaluation clinique permet d’interpréter vos résultats.
Une évaluation globale
Nous ne réduisons pas votre santé à un taux de testostérone
Selon votre situation, l’IPS peut évaluer différentes dimensions de votre santé :
Santé cardiovasculaire
Tension artérielle, facteurs de risque, antécédents personnels et familiaux.
Santé métabolique
Poids, glycémie, cholestérol et autres paramètres lorsque pertinent.
Sommeil et fatigue
Qualité du sommeil, apnée du sommeil et autres causes possibles de fatigue.
Santé sexuelle
Désir sexuel, érection et autres préoccupations, abordés avec discrétion.
Projets de paternité
Un élément essentiel à connaître avant tout traitement hormonal.
Médication et habitudes de vie
Parce qu’un traitement doit s’intégrer à votre réalité et à votre état de santé général.
Important
Vous souhaitez avoir des enfants? Parlez-en avant tout traitement
La testostérone prise comme traitement peut réduire, voire inhiber, la production de spermatozoïdes et avoir un effet contraceptif.2
Si vous avez un projet de paternité, maintenant ou plus tard, il est essentiel d’en parler avec votre IPS : d’autres options peuvent alors être discutées, au besoin avec un médecin spécialiste.
Une grande étude publiée en 2023 (TRAVERSE) a suivi plus de 5 000 hommes de 45 à 80 ans présentant un hypogonadisme et une maladie cardiovasculaire ou un risque cardiovasculaire élevé.3
La testostérone n’y a pas augmenté les événements cardiovasculaires majeurs par rapport au placebo. On a toutefois observé plus de fibrillation auriculaire, d’insuffisance rénale aiguë et d’embolie pulmonaire dans le groupe traité.3
C’est pourquoi vos antécédents et vos facteurs de risque sont évalués avant de décider d’un traitement.
Et la prostate?
La santé de la prostate fait partie de l’évaluation et du suivi. Les recommandations prévoient notamment une surveillance de l’APS pendant le traitement.2
Certaines situations, comme un cancer de la prostate, demandent une prudence particulière ou peuvent contre-indiquer le traitement : elles sont discutées lors de l’évaluation.
La testostérone, un traitement « anti-âge »?
Non. Le traitement de testostérone est réservé aux hommes chez qui un déficit est confirmé et qui présentent des symptômes.1
Il n’est pas indiqué pour améliorer la performance sportive, ni pour contrer le vieillissement chez un homme dont les taux sont normaux.
Et si le problème est surtout le poids ou le sommeil?
C’est fréquent. Le poids, le sommeil et l’activité physique influencent les taux de testostérone.2
À la Clinique IPS du Palais, la gestion du poids et les autres enjeux de santé peuvent être pris en charge en parallèle, pour agir sur l’ensemble de la situation.
Notre parcours de prise en charge
Trois rencontres, à votre rythme
1
Évaluation initiale
60 minutes
395 $
Première évaluation complète de votre santé, de vos symptômes et de vos préoccupations hormonales. L’IPS examine votre situation globale, vos antécédents, vos problèmes de santé et les facteurs métaboliques pertinents.
Les différentes options sont expliquées en profondeur et toutes vos questions peuvent être abordées. Selon l’évaluation, des investigations peuvent être prescrites ou un traitement peut être amorcé dès cette rencontre.
2
Ajustement
45 minutes
295 $
Deuxième rencontre permettant de faire le suivi de l’évaluation initiale, d’analyser les résultats obtenus et de réévaluer vos symptômes.
Selon la situation, l’IPS peut commencer, modifier ou ajuster le traitement et préciser le plan de suivi.
3
Suivi
30 minutes
195 $
Rencontre généralement prévue environ trois mois après le rendez-vous d’ajustement.
Elle permet d’évaluer l’évolution des symptômes, la réponse au traitement et sa tolérance, puis d’effectuer les ajustements nécessaires.
Notre différence
Voir l’homme avant de voir le taux
Un homme qui consulte pour de la fatigue ou une baisse de libido ne devrait pas repartir avec une prescription sans que la cause ait été bien comprise, ni voir ses symptômes banalisés.
Notre rôle : confirmer le diagnostic, chercher toutes les causes et construire avec vous la prise en charge la plus appropriée.
La testostérone peut être une excellente option lorsqu’un déficit est confirmé. Pour d’autres, une approche différente sera plus efficace. Aucun traitement hormonal n’est prescrit automatiquement : les recommandations dépendent toujours de l’évaluation clinique et de votre situation personnelle.
Votre IPSPL en santé hormonale
Marie-Claude Tessier, IPSPL
Marie-Claude a été formée en andropause en 2015 par le Dr Gilles Berthelot.
Depuis, elle poursuit sa formation auprès du Dr Jean Drouin, notamment lors de colloques annuels, ce qui lui permet d’accompagner les hommes aussi bien que les femmes.
À la Clinique IPS du Palais, c’est Marie-Claude qui assure l’évaluation et le suivi en santé hormonale masculine.
Questions fréquentes
Vos questions sur la santé hormonale masculine
Dois-je faire une prise de sang avant mon rendez-vous?
Pas nécessairement. Votre IPS déterminera quelles analyses sont pertinentes. Si vous avez des résultats récents, apportez-les à votre rendez-vous. Le dosage de la testostérone se fait habituellement le matin.2
Puis-je commencer un traitement dès la première rencontre?
Parfois. Le diagnostic demande des taux de testostérone bas confirmés. Si ces résultats sont déjà disponibles et que l’évaluation le permet, un traitement peut être amorcé dès la première rencontre; sinon, des analyses seront d’abord demandées.
Je prends déjà de la testostérone. Puis-je consulter?
Oui. L’IPS pourra revoir avec vous votre traitement actuel, son efficacité, les effets secondaires, les doses et voies d’administration, vos facteurs de risque et la pertinence de poursuivre ou d’ajuster le traitement.
Est-ce que la testostérone nuit à la fertilité?
Elle peut. La testostérone prise comme traitement peut réduire la production de spermatozoïdes. Si vous avez un projet de paternité, parlez-en avant tout traitement.2
Est-ce que tous les hommes de plus de 50 ans devraient être testés?
Non. Le dépistage systématique des hommes en bonne santé n’est pas recommandé. Une évaluation est pertinente lorsque des symptômes sont présents.1
Une prise en charge discrète et personnalisée
Vous n’avez pas besoin de savoir avant votre rendez-vous si un traitement est fait pour vous. C’est justement l’objectif de la consultation : comprendre ce que vous vivez, évaluer votre santé dans son ensemble et déterminer avec vous la prise en charge la plus appropriée.
Bhasin S, Brito JP, Cunningham GR, et al. Testosterone Therapy in Men With Hypogonadism: An Endocrine Society Clinical Practice Guideline. The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, 2018;103(5):1715-1744. endocrine.org
Grober ED, Krakowsky Y, Khera M, et al. Guide de pratique de l’Association des urologues du Canada sur le déficit en testostérone chez l’homme : questions et réponses. Journal de l’Association des urologues du Canada (CUAJ), 2021;15(5). cua.org
Lincoff AM, Bhasin S, Flevaris P, et al. Cardiovascular Safety of Testosterone-Replacement Therapy (étude TRAVERSE). New England Journal of Medicine, 2023;389(2):107-117. nejm.org
Les renseignements de cette page sont fournis à titre informatif et ne remplacent pas une consultation avec un professionnel de la santé.