Comprendre chaque étape, poser vos questions et être accompagnée dans vos décisions.
Apprendre que l’on est enceinte peut susciter de la joie, des interrogations et parfois des inquiétudes. Quels examens prévoir? Quand prendre rendez-vous? Peut-on continuer ses médicaments? Quels changements sont habituels et lesquels méritent une consultation?
À la Clinique IPS du Palais, nous vous proposons un suivi de grossesse assuré par un duo : une infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne (IPSPL) et une infirmière clinicienne, qui travaillent main dans la main. L’objectif est de surveiller votre santé et l’évolution de votre grossesse, tout en vous donnant des explications claires pour les étapes à venir.
Notre approche tient compte de votre histoire de santé, de votre bien-être émotionnel, de votre quotidien et de vos préférences.
8 à 11 semainesPremière consultation et planification des examens
10 à 13 semaines incl.Prise de sang du dépistage biochimique, si cette option est retenue
11 à 13 semaines incl.Échographie du premier trimestre; clarté nucale selon l’offre et le choix de la patiente
19 à 22 semainesÉchographie de morphologie
24 à 28 semainesDépistage du diabète gestationnel
Vers 36 semainesPrélèvement pour le streptocoque du groupe B
Pourquoi un suivi
Pourquoi un suivi de grossesse est-il important?
Même lorsque vous vous sentez bien, le suivi prénatal permet de surveiller des éléments qui ne provoquent pas toujours de symptômes, comme une hausse de la tension artérielle, une anémie ou un diabète de grossesse.
Il permet aussi de planifier les examens au bon moment, d’en comprendre les résultats et d’adapter les soins si votre situation change.
Les rendez-vous sont également un espace pour parler de ce que vous vivez :
Inconforts physiques.
Inquiétudes.
Sommeil.
Travail.
Vie familiale.
Préparation à l’arrivée du bébé.
Vous n’avez pas besoin d’attendre qu’un problème apparaisse pour poser vos questions.
Votre équipe
Un duo IPSPL et infirmière clinicienne
La première évaluation permet de déterminer si votre grossesse peut être suivie dans notre milieu. Si une expertise supplémentaire est nécessaire, les modalités de collaboration ou d’orientation vous sont expliquées.
Virginie Sénécal, infirmière clinicienne, et Virginie Jacques, IPSPL
Quel est le rôle de l’IPSPL?
L’infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne possède une formation avancée lui permettant notamment d’évaluer votre état de santé, de diagnostiquer des problèmes de santé et de prescrire des examens et des traitements dans son champ de pratique.
Dans le cadre d’un suivi de grossesse, elle peut notamment :
Évaluer votre santé et les facteurs pouvant influencer la grossesse.
Prescrire les analyses et examens pertinents.
Interpréter les résultats et expliquer les prochaines étapes.
Évaluer certains symptômes et proposer une prise en charge adaptée.
Discuter des médicaments, des suppléments et des mesures de prévention.
Reconnaître les situations qui nécessitent une consultation ou une prise en charge spécialisée.
Qu’est-ce qu’une infirmière clinicienne?
Une infirmière clinicienne est une infirmière possédant une formation universitaire en sciences infirmières. Elle joue un rôle essentiel dans l’évaluation, la prévention, l’enseignement et le suivi de votre état de santé.
À la Clinique IPS du Palais, l’infirmière clinicienne travaille en étroite collaboration avec nos IPSPL. Selon la raison de votre consultation, elle peut vous accueillir, procéder à une première évaluation, effectuer les soins requis et assurer la continuité de votre suivi.
MarjolaineInfirmière technicienne
Premier contact
Quand communiquer avec la clinique?
Dès que votre test de grossesse est positif, vous pouvez communiquer avec notre équipe pour planifier le début du suivi.
8 à 11 semaines
La première consultation se déroule habituellement entre 8 et 11 semaines de grossesse. Il est toutefois préférable de prendre contact plus tôt pour organiser les rendez-vous et les examens proposés au premier trimestre.
Plus tôt si besoin
Une évaluation plus précoce peut être nécessaire si vous avez des symptômes, une maladie connue, des antécédents particuliers ou des questions concernant vos médicaments.
Si votre grossesse est déjà plus avancée, communiquez avec nous pour connaître les possibilités de prise en charge.
Première rencontre
Comment se déroule la première rencontre?
1
Faire le point sur votre santé
La première consultation permet de dresser un portrait de votre situation. Nous discutons notamment :
De vos problèmes de santé actuels et passés.
De vos grossesses précédentes et de leur déroulement.
De vos médicaments, produits naturels, vitamines et allergies.
Des antécédents familiaux pertinents.
De vos symptômes depuis le début de la grossesse.
De votre alimentation, de votre activité physique et de vos habitudes de vie.
De votre contexte de travail, de votre soutien et de votre état émotionnel.
Ces renseignements aident à personnaliser le suivi et à déterminer si certaines précautions sont nécessaires.
2
Évaluer le stade de la grossesse
La date de vos dernières menstruations et la durée habituelle de vos cycles aident à estimer le nombre de semaines de grossesse et la date prévue d’accouchement.
Une échographie peut compléter cette évaluation et préciser la datation selon la situation.
3
Planifier les prochaines étapes
Un examen physique adapté à vos besoins vous est proposé. Nous discutons ensuite des analyses, des échographies et des options de dépistage pertinentes.
Vous pouvez demander à quoi sert chaque examen, ce qu’il peut révéler et ce qu’il ne permet pas de savoir.
Les examens
À quoi servent les examens pendant la grossesse?
Les examens n’ont pas tous le même objectif. Certains évaluent votre santé, d’autres apportent de l’information sur le développement du bébé ou sur la probabilité de certaines conditions.
Les prises de sang et les analyses d’urine
Selon votre situation, elles permettent notamment de :
Rechercher une anémie.
Déterminer votre groupe sanguin et votre facteur Rh.
Vérifier certains éléments de votre protection contre des infections, par exemple les anticorps contre la rubéole.
Dépister des infections pouvant nécessiter un traitement ou des précautions, comme la syphilis, le VIH ou l’hépatite B.
Rechercher des bactéries ou des protéines dans l’urine, même sans symptômes.
Évaluer votre glycémie dans le cadre du dépistage du diabète de grossesse.
Un premier bilan est prescrit en début de grossesse. Certains examens sont ensuite répétés ou ajoutés selon le stade de la grossesse, les résultats et votre situation clinique. Votre professionnelle vous précise quand les réaliser.
Les examens sont choisis selon les recommandations applicables, votre histoire de santé et le stade de la grossesse. Des analyses supplémentaires peuvent être nécessaires si des symptômes ou des résultats le justifient.
Les échographies
Selon le moment où elles sont réalisées, les échographies peuvent notamment aider à préciser l’âge de la grossesse, déterminer le nombre de bébés et examiner leur développement.
Une échographie précoce peut être prescrite selon les besoins, par exemple pour préciser la datation de la grossesse. L’échographie de morphologie est habituellement réalisée entre 19 et 22 semaines. Le calendrier des échographies vous est précisé pendant le suivi.
L’échographie du premier trimestre, lors de laquelle la clarté nucale peut être mesurée, fait partie du dépistage prénatal : elle est présentée dans la section Comprendre le dépistage prénatal.
Elles apportent des informations importantes, mais ne permettent pas de détecter toutes les anomalies ou de garantir l’absence de problème.
La prescription, le moment et le lieu de réalisation vous sont précisés pendant le suivi.
Le dépistage du diabète de grossesse (diabète gestationnel)
Le diabète de grossesse correspond à une élévation du sucre dans le sang pendant la grossesse. Comme il peut être présent sans symptômes évidents, un test de dépistage est habituellement proposé entre 24 et 28 semaines, parfois plus tôt selon les facteurs de risque.
Le test mesure votre glycémie après que vous avez bu un liquide sucré.
Si un diagnostic est posé, une prise en charge adaptée est organisée.
Le dépistage du streptocoque du groupe B
Vers la fin de la grossesse, habituellement vers 36 semaines, un prélèvement vaginal et anal est proposé pour rechercher cette bactérie.
Elle peut être présente sans vous rendre malade, mais sa présence peut modifier les précautions à prendre pendant le travail afin de protéger le bébé. Le résultat doit donc être connu de l’équipe qui vous accompagnera lors de l’accouchement.
Si la bactérie est présente, un traitement antibiotique vous est offert au moment du travail.
Dépistage prénatal
Comprendre le dépistage prénatal
Le Programme québécois de dépistage prénatal vise à évaluer la probabilité que le bébé présente une trisomie 21, 18 ou 13.
Les options de dépistage prénatal sont discutées dès la première consultation afin de prévoir les examens au bon moment. Dans le Programme québécois de dépistage prénatal, la prise de sang du test biochimique est réalisée entre la 10e et la 13e semaine inclusivement. Une échographie du premier trimestre est proposée entre la 11e et la 13e semaine inclusivement; la mesure de la clarté nucale peut également être proposée lors de cet examen. Le parcours peut varier selon votre situation et le test retenu.
Selon votre situation et les résultats obtenus, différentes étapes peuvent être proposées, dont une prise de sang, une mesure échographique de la clarté nucale ou un test génomique prénatal non invasif (TGPNI).
Le TGPNI est une prise de sang qui peut se faire à partir de la 10e semaine pour une grossesse simple et à partir de la 12e semaine pour une grossesse de jumeaux.
Un test de dépistage n’est pas un diagnostic.
Un résultat indiquant une probabilité élevée ne signifie pas automatiquement que le bébé présente la condition recherchée. Des examens supplémentaires peuvent être proposés pour clarifier la situation. Seul un test diagnostique permet de le déterminer avec une grande certitude.
La participation est volontaire. Vous pouvez accepter ou refuser le dépistage après avoir reçu les explications nécessaires, selon vos valeurs et vos préférences.
Notre rôle est de vous aider à comprendre les options, leurs limites et leurs implications, sans vous imposer une décision.
Les rendez-vous suivants
Que vérifie-t-on lors des rendez-vous suivants?
Les rencontres permettent de faire le point sur votre état de santé et sur l’évolution de la grossesse.
Le rythme des consultations est adapté à vos besoins et se rapproche généralement en fin de grossesse. Si une situation nécessite une surveillance particulière, le calendrier ou le lieu du suivi peut être modifié.
Selon le stade de la grossesse, l’évaluation peut notamment porter sur :
Votre tension artérielle et l’évolution de votre poids.
Vos symptômes et votre état général.
Les résultats des examens réalisés.
La croissance de l’utérus.
Les battements cardiaques et les mouvements du bébé.
Votre bien-être émotionnel et les questions qui vous préoccupent.
À quelle fréquence?
Le rythme habituel des consultations
À titre de repère, l’INSPQ indique le rythme habituel suivant :
1
12 à 30 semaines
Une consultation aux 4 à 6 semaines.
2
31 à 36 semaines
Une consultation aux 2 ou 3 semaines.
3
37 semaines et plus
Une consultation par semaine, jusqu’à l’accouchement.
Au quotidien
Des conseils adaptés à votre quotidien
Le suivi est aussi l’occasion de discuter des gestes et des choix du quotidien :
Alimentation, vitamines prénatales et acide folique.
Activité physique, repos et sommeil.
Consommation d’alcool, de tabac ou de cannabis.
Médicaments et produits en vente libre.
Prévention des infections et vaccination.
Contraintes liées au travail.
Préparation à l’accouchement et à l’alimentation du bébé.
Les conseils sont adaptés à votre état de santé et à votre situation.
Même un produit disponible sans ordonnance ou présenté comme « naturel » mérite d’être vérifié pendant la grossesse.
Santé émotionnelle
Votre santé émotionnelle compte aussi
La grossesse peut faire vivre des émotions variées. Vous pouvez vous sentir heureuse tout en étant inquiète, dépassée ou plus vulnérable.
Une tristesse persistante, une perte d’intérêt ou des difficultés importantes à fonctionner méritent d’être abordées. Vous pouvez en parler pendant votre rendez-vous.
Lorsqu’une dépression est présente, des interventions psychologiques, psychosociales ou médicamenteuses peuvent être envisagées. Le choix tient compte de votre situation, des bénéfices attendus, des risques et de vos préférences.
Reconnaître les signes
Certains changements sont normaux pendant la grossesse. On parle de dépression lorsque les symptômes ont un impact important sur le fonctionnement et la vie quotidienne. Parmi les signes décrits par l’INESSS :
Fatigue.
Changements d’appétit.
Émotions vives.
Perte d’intérêt pour la grossesse.
Rendez-vous médicaux négligés.
Si vous prenez un antidépresseur, ne le modifiez pas et ne l’arrêtez pas sans en discuter avec votre professionnelle. Une grossesse ne signifie pas automatiquement qu’un traitement doit être interrompu. Selon l’INESSS, la grossesse et l’allaitement ne sont pas incompatibles avec la prise d’un antidépresseur, et un arrêt trop rapide peut entraîner des risques pour vous et votre bébé.
811, option 2Info-Social, pour parler à une intervenante psychosociale.
1 866 APPELLE(1 866 277-3553) ou suicide.ca, si vous avez des idées suicidaires.
Vers l’accouchement
Comment s’organise la suite vers l’accouchement?
Le suivi de grossesse en clinique et la prise en charge de l’accouchement sont deux volets distincts.
Les modalités de continuité des soins sont discutées avec vous : équipe qui assurera la suite, démarches à effectuer et informations à transmettre.
Si votre grossesse nécessite des soins spécialisés, une orientation est organisée selon les besoins. L’objectif est que vous sachiez qui assure votre suivi et vers qui vous tourner à chaque étape.
Avant la rencontre
Comment préparer votre rendez-vous?
Pour faciliter la première rencontre, préparez :
Vous pouvez noter vos questions au fur et à mesure : aucune inquiétude n’est trop petite pour être discutée.
La date du début de vos dernières menstruations, si vous la connaissez.
Votre liste de médicaments, vitamines et suppléments.
Vos résultats d’analyses ou d’échographies déjà réalisés.
Les renseignements importants concernant vos grossesses précédentes.
Les questions que vous souhaitez aborder.
Questions fréquentes
Vos questions sur le suivi de grossesse
Je me sens bien. Ai-je quand même besoin d’un suivi?
Oui. Certains problèmes peuvent se développer sans symptômes. Le suivi permet de surveiller votre santé, de proposer les examens pertinents et de planifier les soins au bon moment.
Est-ce que toutes les grossesses peuvent être suivies à la clinique?
La possibilité d’un suivi dépend de votre état de santé, des particularités de votre grossesse et de l’organisation du service. Une évaluation permet de déterminer le milieu et les professionnels les mieux adaptés à vos besoins.
Est-ce que le dépistage prénatal est obligatoire?
Non. Vous pouvez choisir d’y participer ou non. Votre professionnelle vous explique ce que les tests peuvent apporter et leurs limites afin de soutenir votre décision.
Puis-je poursuivre mes médicaments?
Cela dépend du médicament et de la raison pour laquelle vous le prenez. Certains traitements peuvent être poursuivis, d’autres nécessitent une réévaluation. Ne modifiez pas seule un traitement prescrit : faites-le vérifier par votre professionnelle ou votre pharmacien.
Une échographie normale garantit-elle que tout va bien?
Non. Une échographie fournit des renseignements utiles sur la grossesse et le développement du bébé, mais elle ne détecte pas toutes les conditions. Elle complète les autres éléments du suivi.
Puis-je parler de mon anxiété ou de difficultés personnelles?
Oui. Votre santé émotionnelle et votre environnement font partie de votre santé globale. Le rendez-vous est un espace pour en parler et, au besoin, déterminer quelles ressources pourraient vous aider.
Signaux d’alarme
Quand consulter rapidement?
Certains symptômes nécessitent une évaluation sans attendre le prochain rendez-vous. Voici les signaux d’alarme décrits par l’INSPQ. Dans le doute, il vaut toujours mieux appeler.
Saignements vaginaux
Avant 14 semaines, des saignements peu abondants arrivent souvent en début de grossesse. Un saignement léger après un examen gynécologique ne demande pas d’évaluation; dans les autres cas, consultez une professionnelle de la santé. Rendez-vous rapidement à l’urgence si les saignements sont abondants (deux serviettes hygiéniques régulières ou une maxi-serviette par heure, pendant deux à trois heures de suite) ou s’ils s’accompagnent de faiblesse, d’étourdissements ou de douleurs abdominales sévères.
Après le premier trimestre, un saignement vaginal n’est pas normal : consultez rapidement.
Moins de mouvements du bébé
Après 26 semaines, si vous ne sentez plus votre bébé bouger ou s’il bouge moins que d’habitude, reposez-vous et observez. Si vous comptez moins de six mouvements distincts en deux heures, contactez rapidement votre lieu de naissance.
Contractions avant 37 semaines
Des contractions irrégulières (de Braxton-Hicks) sont normales. Avant 37 semaines, communiquez avec votre équipe si vous avez des contractions régulières ou fréquentes (plus de sept dans une journée), surtout avec une augmentation des pertes vaginales.
Perte de liquide amniotique
Il s’agit d’une perte continue ou répétée d’un liquide clair et sans odeur, qui peut imbiber une serviette en 30 minutes. Avant 37 semaines, appelez immédiatement ou rendez-vous à l’hôpital. À 37 semaines ou plus, rendez-vous à votre lieu de naissance.
Fièvre
La fièvre correspond à une température buccale de 38 °C ou plus. Consultez si elle dure plus de 24 heures, atteint 38,5 °C ou plus, ou si vous vous sentez mal.
Autres signaux d’alarme
Maux de tête sévères, douleur en barre dans le haut du ventre ou changement subit de la vision.
Enflure généralisée (jambes, mains, visage).
Douleurs abdominales sévères.
Douleur à la poitrine et essoufflement soudain.
Douleur et enflure dans une seule jambe.
Évanouissement.
Choc important au ventre.
Communiquez rapidement avec votre équipe de suivi, le département d’obstétrique de votre hôpital ou votre lieu de naissance, ou rendez-vous à l’urgence selon la situation.
911En cas de détresse ou de danger immédiat.
811Info-Santé, pour parler à une infirmière lorsque la situation n’est pas urgente.
N’attendez pas une réponse à un formulaire en ligne en présence de symptômes urgents.
Un accompagnement pour vous et votre grossesse
Vous souhaitez commencer un suivi ou connaître les possibilités de prise en charge à la Clinique IPS du Palais?
Notre équipe peut vous renseigner sur les modalités du service et planifier une première rencontre à Saint-Hyacinthe.
Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Mieux vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans, édition 2026, « Suivi de grossesse », mis à jour le 17 février 2026, consulté le 28 septembre 2026. inspq.qc.ca
INSPQ. Mieux vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans, édition 2026, « Signaux d’alarme pendant la grossesse », mis à jour le 17 février 2026, consulté le 28 septembre 2026. inspq.qc.ca
Gouvernement du Québec. Programme québécois de dépistage prénatal, mis à jour le 6 mai 2024, consulté le 28 septembre 2026. quebec.ca
Gouvernement du Québec. Services offerts par les infirmières praticiennes spécialisées, mis à jour le 15 avril 2024, consulté le 28 septembre 2026. quebec.ca
Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS), Marie-Pierre Rousseau et Annik Moreau. Trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse, 15 juillet 2024, et fiche Trouble dépressif pendant la grossesse : vos options pour un choix de traitement éclairé, juillet 2024, consultés le 28 septembre 2026. inesss.qc.ca — fiche (PDF)
Calendrier de l’échographie de morphologie (19 à 22 semaines) : pratique de la Clinique IPS du Palais.
Les renseignements de cette page sont fournis à titre informatif et ne remplacent pas une consultation avec un professionnel de la santé.